Le postulat de cette théorie, est
que l'action humaine est d'abord gouvernée par des
éléments extérieurs. Ce sont des stimulis
provenant de l'extérieur qui vont déterminer
le nature du comportement humain. Ainsi l'action humaine peut
être considérée comme une réaction
face à un stimuli.
Pavlov a appuyé cette position, et a
démontré que le chien pouvait apprendre de nouveaux
comportements, si l'expérimentateur manipule les stimulis
d'une manière systématique. Aussi, Watson soutenait
qu'en utilisant la récompense et la punition de manière
judicieuse, il était possible de modeler et de former
le comportement des enfants.
LE PROCESSUS DE CONDITIONNEMENT
SELON PAVLOV
L'expérience consiste à associer
de manière répétée dans le temps
2 stimulis à un chien : S1 = nourriture ; S2 = son
de cloche. Le résultat de S1+S2 = R (salivation). Après
plusieurs associations de S1+S2, il a supprimé S1 et
a obtenu S2 (cloche) = R (salivation) .
LE BÉHAVIORISME RADICAL
Ils soutiennent que le comportement humain s'explique
entièrement en fonction de l'environnement (Skinner).
LE NEO-BEHAVIORISME
Ils croient plutôt que les processus psychologiques
tels que les sentiments, la pensée, la motivation doivent
être pris en considération. Ils sont d'accord
sur le postulat de base Béhavioriste qui affirme que
les mécanismes internes sont déclenchés
par les événements du monde extérieur.
Mais ils pensent que la récompense et la punition influent
sur les attitudes et les sentiments qui à leur tour
influent sur les actions. Souvent les gens aiment croire qu'ils
accomplissent des choses parce qu'ils ont envie de le faire.
Cependant, avoir envie de le faire peut dépendre de
la spécificité de la situation. Ces théoriciens
soutiennent qu'en comprenant mieux l'effet des événements
environnementaux, il devient possible de prévoir leurs
influences. On peut alors exercer un contrôle sur les
événements afin que les gens soient amenés
à avoir envie d'agir d'une façon plutôt
que d'une autre.
APPLICATIONS DANS LA PUBLICITÉ
Lorsque deux émetteurs utilisent les
mêmes stimulis (musique, slogan, scénario), les
lois du conditionnement nous permettent de dire que c'est
l'émetteur le plus ancien, ou bien le plus présent
par sa fréquence d'apparition qui en tirera les bénéfices.
Au bout d'un certain temps, la réponse
au stimulus s'atténue. C'est la phase d'extinction
; il suffira d'un rappel du stimulus initial pour rétablir
le conditionnement.
Le matraquage
publicitaire : 3 degrés peuvent apparaître :
Le matraquage direct : c'est la répétition
d'un mot dans un message publicitaire, d'un slogan ou d'une
affiche dans un temps relativement court.
Le matraquage semi-direct : Il décline
un même thème de campagne en un même temps,
ou il y recour à la complémentarité des
médias (spots TV, radio, magazines, affiches...) lors
d'une même campagne.
La matraquage indirect : Il applique
des principes décelables uniquement à l'analyse
(reprise des couleurs du logo dans le visuel, nom de la marque
réparti sur toute l'annonce-presse, packaging...) Cette
méthode est rarement utilisée seule, si ce n'est
pour des produits à faible implication.
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